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lundi 10 août 2015

Pourquoi j'ai mangé mon père

De Roy Lewis.

Pages : 192.

Prix : 4, 90 (Amazon, Fnac).

Édition : Pocket.

Année d'édition : 2012.

Résumé : Ernest, un jeune homme préhistorique du Pléistocène moyen raconte les aventures de sa famille et en particulier de son père Édouard, féru de sciences et pétri d'idées généreuses. Pour échapper aux prédateurs de l'Afrique orientale, Édouard invente successivement le feu, les pointes durcies à la flamme, l'exogamie et l'arc. Seul l'oncle Vania voit cette débauche de progrès d'un mauvais œil et ne se prive pas de critiquer Édouard, en profitant toutefois de ses dernières trouvailles : si son cri de ralliement est « Back to the trees! », il le pousse volontiers auprès d'un foyer rassurant.
Le reste de sa famille est également inventif : la mère découvrira la cuisson des aliments alors que Ernest et ses frères se distingueront chacun à leur manière, tel William, qui tentera de domestiquer un chien, Alexandre qui à l'aide de morceaux de charbon dessinera des images contre les rochers ou encore Oswald qui poussera, en bon chasseur, la famille à la vie nomade.
L'incendie accidentel de la savane, le don du feu à des tribus adversaires, puis la découverte de l'arc donnent lieu à de nombreuses controverses conduisant au dénouement tragique qui justifie le titre français.

Un roman qui avait l'air vraiment léger et sympa à lire au soleil durant mes vacances.
Sympa mais j'avoue ne pas trop accrocher à celle-ci.
En effet, il y a beaucoup de longueurs dans ce roman. Et c'est LE point le plus négatif. J'ai même faillis le mettre de coté lorsque j'ai lu la première page. Je savais déjà que cela allait être des longueurs interminables.

Par contre, il est vraiment instructif. Même si je savais beaucoup de choses sur la vie des préhistoriques et qu'il m'a donc rien appris, il est parfait pour les enfants.

L'histoire est plaisante, mais il y beaucoup de longueurs qui peuvent être au final très intéressantes, mais ce n'est pas ce point-là qui m'a encore assez déçu : le manque d'humour. Vercors (qui a d'ailleurs écrite la préface) disait que nous allions beaucoup rire. Malheureusement, il n'en fut rien pour moi. Ce n'était que de petits sourires, mais ça s'arrêtait clairement là.

Le point le plus positif est bien entendu les personnages. Ils sont attachants et même assez drôle par moment. J'ai surtout beaucoup aimé Oswald, il est assez classe et chic (d'après ce que je me rappelle). Par contre, Ernest m'a assez agacé par moment.

La fin est plaisante mais n'est tout de même pas extraordinaire. Elle conclue le roman d'une manière assez surprenante et veut rester dans le même esprit que le début.

Pourquoi j'ai mangé mon père est donc une petite déception. Il manquait cruellement d'humour et les nombreuses lenteurs ont fais une lecture passables. Par contre, les personnages sont vraiment intéressants et attachants.
Une adaptation, réalisé par Jamel Debbouze, est sortie en 2015 sous le nom de "Pourquoi j'ai pas mangé mon père". En regardant la bande annonce, j'ai bien l'impression que ce n'est vraiment plus la même histoire. Les noms ont d'ailleurs tous changé. Je ne pense pas la regarder.

8 commentaires:

  1. Je crois que ma petite sœur a ce livre... Il faudrait que je vois ça, pour le lui emprunter =)

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    1. J'espère qu'il te plaira si tu décides de le lire ;)

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  2. Dommage que tu ais été déçue :/ Il avait l'air pas mal :)

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  3. Je ne l'ai pas lu mais cela ne saurait tarder ^^

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  4. J'avais lu ce livre pour les cours, et j'avais bien aimé mais sans plus^^' Mais c'est vrai qu'il fait beaucoup réfléchir !

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    1. Tu as vu l'adaptation cinématographique ?

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